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| Naissance | juillet 1929, Vieille Ville de Jérusalem |
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| Décès | 21 avril 1947, prison centrale de Jérusalem |
| Membre de | Etzel |
| Olei HaGardom | |
Meir Feinstein (1929-1947) est l'un des héros des Olei HaGardom, les combattants juifs condamnés à mort ou morts avant leur exécution dans la lutte pour la libération d'Eretz Israël. Membre de l'Etzel, il est resté dans la mémoire nationale comme le compagnon de Moshe Barazani, combattant du Lehi, avec lequel il choisit de mourir dans la prison centrale de Jérusalem plutôt que de monter à la potence britannique.
Jeune combattant issu de Jérusalem, formé dans la dureté de la vie mandataire et marqué par la Shoah, Meir Feinstein incarne l'une des figures les plus nobles du sionisme combattant. Son courage, son refus de reconnaître l'autorité du tribunal britannique et son dernier geste avec Moshe Barazani firent de lui un symbole d'honneur, de fidélité et d'unité nationale.
Jeunesse à Jérusalem

Meir Feinstein naît dans la Vieille Ville de Jérusalem en juillet 1929. Certaines sources donnent la date du 5 octobre 1927, mais le site mémoriel familial consacré à Meir Feinstein précise que cette date est erronée et retient juillet 1929.
Il est le fils d'Eliezer Feinstein et de Bella Feinstein. Son père, originaire de Brisk, était arrivé en Eretz Israël en 1888. Sa mère, Bella, venait de Bialystok avant la Première Guerre mondiale. La famille vit d'abord dans la Vieille Ville de Jérusalem, où Eliezer Feinstein tient une petite cave produisant du vin cacher pour la communauté juive locale.
Après les émeutes arabes de 1929, qui frappent durement les communautés juives d'Eretz Israël, Eliezer Feinstein rompt avec ses fournisseurs arabes, vend son activité et installe sa famille dans le quartier de Kerem Avraham, à Jérusalem. Meir grandit donc dans une ville juive pauvre, tendue et déjà marquée par la violence politique.
Comme son frère Binyamin, Meir étudie au Talmud Torah Etz Chaim sous la direction spirituelle du rabbin Aryeh Levin, figure aimée du Yichouv et proche des prisonniers juifs. Cette formation religieuse et nationale marque profondément sa jeunesse.
Travail, pauvreté et départ de l'école
Après sa Bar Mitsva, Meir perd son père, mort après une longue maladie. La famille connaît alors une période difficile. Les dettes impayées laissées par de nombreux clients de l'épicerie familiale aggravent la situation, et Meir doit quitter l'école afin d'aider les siens.
Il travaille d'abord à Jérusalem, puis quitte la ville pour travailler comme ouvrier agricole à Givatayim, au kibboutz Negba et au kibboutz Givat HaShlosha. À Givat HaShlosha, il rejoint la Haganah.
Cette période révèle déjà deux traits essentiels de son caractère : le sens du devoir et le refus de l'inaction. Bien qu'il apprécie le travail de la terre, ses lettres montrent qu'il ne se satisfait pas d'une vie simplement laborieuse. Meir veut agir davantage pour son peuple.
Dans l'armée britannique
En 1944, alors qu'il est encore adolescent, Meir Feinstein apprend l'ampleur de la catastrophe qui frappe les Juifs d'Europe. Face à la Shoah, il décide de combattre les nazis en s'engageant dans l'armée britannique.
Trop jeune pour être enrôlé légalement, il obtient un certificat indiquant qu'il a vingt ans. Ce faux document lui ouvre les portes de l'armée, mais pèsera plus tard contre lui : au moment de son procès, il sera difficile pour sa famille de prouver son véritable âge afin de lui éviter la peine de mort.
Meir sert plus de deux ans dans le Corps du génie britannique au Moyen-Orient. Il est affecté en Eretz Israël, dans le désert occidental, à Alexandrie en Égypte et à Beyrouth. Cette expérience lui donne une formation militaire solide.
Pendant son service, il rencontre des soldats qui sont secrètement membres de l'Etzel. Il les aide à faire passer des armes et des munitions au profit de la clandestinité juive.
Entrée dans l'Etzel

Démobilisé en avril 1946, Meir Feinstein rejoint naturellement l'Etzel. En raison de son expérience militaire acquise dans l'armée britannique, il est intégré à la force combattante du mouvement.
L'Etzel, dirigé par Menahem Begin, mène alors une lutte armée contre le pouvoir britannique en Eretz Israël. Héritier du courant national fondé par Zeev Jabotinsky, il considère que la fin du Mandat britannique est une condition nécessaire à la souveraineté juive.
Meir reçoit une formation de combattant. Sa première mission consiste à observer l'opération contre l'hôtel King David le 22 juillet 1946. L'organisation envisage ensuite de faire de lui un commandant. Alors qu'il suit une formation de cadres combattants, il est désigné pour participer à l'attaque contre la gare principale de Jérusalem.
L'attaque de la gare de Jérusalem

Le 30 octobre 1946, l'Etzel mène une opération contre la gare principale de Jérusalem. L'objectif est de frapper une infrastructure essentielle au dispositif britannique, en perturbant les communications et la logistique du pouvoir mandataire.
Le plan prévoit de déposer trois valises d'explosifs dans la gare. Comme dans d'autres opérations de l'Etzel, les combattants cherchent à viser une infrastructure et non des civils. Des avertissements sont prévus afin d'éviter les pertes humaines.
L'opération est cependant compromise. Les Britanniques disposent d'informations sur le projet et préparent une embuscade. Meir Feinstein conduit l'un des taxis utilisés par les combattants pour transporter les charges explosives. Lorsque le groupe entre en action, les forces britanniques ouvrent le feu.
Meir est grièvement blessé au bras gauche. Malgré sa blessure, il parvient à reprendre le volant et à éloigner le taxi de la zone de l'attaque. Le véhicule est abandonné à Yemin Moshe, mais la blessure de Meir laisse une trace de sang. Les Britanniques suivent cette trace et l'arrêtent peu après.
Son bras gauche, fracassé par les tirs, doit être amputé.
Procès devant le tribunal militaire britannique

Une semaine après le procès de Moshe Barazani, le tribunal militaire britannique de Jérusalem se réunit de nouveau. Le 25 mars 1947, il juge quatre combattants de l'Etzel capturés après l'explosion de la gare de Jérusalem : Meir Feinstein, Daniel Azulay, Moshe Horovitz et Massud Biton.
Moshe Horovitz et Massud Biton ont été arrêtés à une certaine distance de la gare. Le quartier général de l'Etzel décide qu'ils doivent nier toute participation directe à l'opération. Horovitz a été arrêté avec une blessure par balle, mais un commerçant du centre commercial accepte de témoigner qu'il se trouvait dans sa boutique, qu'il avait entendu des coups de feu, était sorti pour voir ce qui se passait et avait alors été blessé.
Meir Feinstein et Daniel Azulay adoptent une autre attitude. Ils annoncent qu'ils ne reconnaissent pas l'autorité du tribunal britannique et qu'ils ne participeront pas à la procédure. Comme les autres Olei HaGardom, ils ne se présentent pas comme des criminels, mais comme des combattants hébreux capturés dans une guerre de libération nationale.
Avant le verdict, Meir Feinstein et Daniel Azulay prononcent des déclarations politiques. Feinstein transforme son procès en acte d'accusation contre l'occupant britannique. Il affirme que le régime des potences ne brisera pas l'esprit du peuple hébreu.
Le tribunal accepte l'alibi de Moshe Horovitz et de Massud Biton, qui sont libérés. Meir Feinstein et Daniel Azulay sont condamnés à mort par pendaison.
Après la sentence, Feinstein et Azulay sont conduits dans la cellule des condamnés de la prison centrale de Jérusalem. Ils y rejoignent Dov Gruner, Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner, Eliezer Kashani et Moshe Barazani.
Discours devant le tribunal militaire britannique
Fin mars 1947, face au tribunal militaire britannique à Jérusalem, Meir Feinstein prononce un discours devenu l'un des textes les plus forts de la mémoire des Olei HaGardom.
Officiers de l'armée d'occupation : un régime de potences, voilà le régime que vous voulez imposer dans ce pays, qui est destiné à servir de phare à l'humanité tout entière. Et dans votre méchanceté stupide, vous supposez qu'au moyen de ce régime vous réussirez à briser l'esprit de notre peuple, ce peuple pour qui toute la terre a été un échafaud. Vous vous êtes trompés. Vous constaterez que vous vous êtes heurtés à de l'acier. À de l'acier trempé par le feu de l'amour et de la haine : l'amour de la patrie et de la liberté, la haine de l'asservissement et de l'envahisseur. C'est un acier ardent ; vous ne le briserez pas. C'est vos mains qui s'y brûleront.
Que votre aveuglement est grand, tyrans britanniques. N'avez-vous donc pas encore compris qui s'est dressé contre vous dans cette campagne sans exemple dans l'histoire des peuples ? C'est nous que vous voudriez effrayer avec la mort ? Nous, qui pendant des années avons écouté le cliquetis des roues de ces wagons-là, qui conduisaient nos frères, nos parents, les meilleurs de notre peuple, à l'abattoir, un abattoir lui-même sans équivalent dans l'histoire humaine ? Nous, qui nous sommes demandé, et nous nous demandons encore chaque jour : en quoi valons-nous mieux qu'eux, que les millions de nos frères ? Par quel mérite avons-nous été épargnés ? Nous aurions pu être parmi eux, avec vous aux jours de l'effroi et aux instants de l'agonie.
Et à ces questions, qui reviennent sans cesse, une seule réponse existe dans notre conscience : nous sommes restés en vie non pas pour vivre et attendre, dans des conditions d'esclavage et d'oppression, une nouvelle Treblinka. Nous sommes restés en vie pour garantir la vie, la liberté et l'honneur pour nous, pour notre peuple, pour nos fils et pour les fils de nos fils, de génération en génération. Nous sommes restés en vie pour que ne se reproduise plus jamais ce qui s'est passé là-bas, ni ce qui s'est produit et pourrait se produire ici sous votre domination, domination de trahison, domination de sang.
C'est pourquoi nous ne pouvons pas être intimidés. Nous avons appris, et à quel prix, dans quels sacrifices gratuits avons-nous appris cela, qu'il est des vies pires que la mort, et qu'il est des morts plus grandes que la vie. Et si vous n'avez pas encore compris ce phénomène d'une nation qui n'a rien à perdre sinon les chaînes de son esclavage, sinon la “perspective” d'un nouveau Maïdanek, c'est le signe que vous avez été frappés d'aveuglement afin d'être chassés de la scène, scène d'où la Providence suprême fait descendre tous ceux qui se lèvent contre le peuple éternel pour l'anéantir. L'Assyrie et Babylone, la Grèce et Rome, l'Espagne et l'Allemagne vous ont précédés. Mais vous viendrez à leur suite. Telle est la loi du monde.
Voilà ce que je voulais vous dire, officiers britanniques, à vous et à ceux qui vous ont envoyés. Quant à moi, je ne veux rien ajouter aux paroles de mon camarade.
Je suis prisonnier, et j'exige d'être traité comme un prisonnier de guerre.
Meir Feinstein.
Traduction en français par Elie Levy – Betar de France.
Le 17 avril 1947, au lendemain de la pendaison de Dov Gruner, Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani à Acre, le commandant en chef britannique en Palestine confirme les condamnations à mort de Meir Feinstein et de Moshe Barazani. La peine de Daniel Azulay est commuée en prison à vie.
La cellule des condamnés

Après sa condamnation, Meir Feinstein est enfermé dans la cellule des condamnés de la prison centrale de Jérusalem, située dans le complexe russe. Il y retrouve Moshe Barazani, jeune combattant du Lehi, lui aussi condamné à mort.
Leur rencontre donne naissance à l'un des épisodes les plus forts de la mémoire nationale juive. L'un vient de l'Etzel, l'autre du Lehi. L'un est issu d'une famille ashkénaze de Jérusalem, l'autre d'une famille juive d'Irak. Les deux organisations ont leurs différences, leurs traditions et leurs commandements. Pourtant, dans la cellule des condamnés, ces différences s'effacent.
Meir et Moshe deviennent deux frères d'armes unis face à la potence. Leur amitié, née à l'ombre de la mort, devient une image de l'unité du peuple juif dans la lutte pour sa liberté.
Une grenade entre les cœurs
Dans la cellule des condamnés de la prison centrale de Jérusalem, Meir Feinstein et Moshe Barazani décident d'empêcher l'occupant britannique de les conduire vivants à la potence. Leur premier projet est d'utiliser deux grenades contre les bourreaux venus les chercher pour l'exécution.
L'idée n'est pas nouvelle. Elle avait déjà été envisagée lorsque Dov Gruner attendait son exécution dans la cellule des condamnés. Après le transfert de Gruner, Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani à la Prison d'Acre, les explosifs restèrent dans la prison centrale de Jérusalem.
Feinstein et Barazani font parvenir un message à leurs camarades détenus dans les cellules voisines. Ils leur demandent de ne plus attendre et de leur envoyer ce qui avait été préparé. Leur décision est ferme : ils veulent rester maîtres de leur dernier instant.
Les prisonniers de l'Etzel et du Lehi savent ce que signifie cette demande. Chacun comprend que, s'il était à leur place, il demanderait la même chose. Les grenades sont alors préparées clandestinement. Des oranges sont évidées, remplies de gélignite et de petits morceaux de métal, puis refermées avec soin afin de paraître intactes.
Les gardiens fouillent la nourriture destinée aux condamnés, mais ils sont habitués à voir passer des fruits. Un panier contenant deux oranges préparées est transmis à la cellule. Feinstein et Barazani comprennent que leur dernière occasion d'agir est désormais entre leurs mains.
Ils répondent à leurs camarades par un court message : ils ont reçu ce qui leur était destiné, ils comprennent tout, et ils se réjouissent de pouvoir encore prendre part à la vengeance de leurs quatre camarades pendus à Acre. Ils ajoutent qu'ils restent forts.
Le lundi 21 avril 1947, environ une semaine après la pendaison de Dov Gruner, Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani, un couvre-feu est imposé à Jérusalem. La rumeur se répand : Feinstein et Barazani vont être exécutés.
À 21 h 15, des officiers britanniques viennent chercher le rabbin Yaakov Goldman, aumônier de la prison, et le conduisent à la prison centrale. Ils ne donnent pas d'explication, mais le sens de cette convocation est clair : l'exécution approche.
Le rabbin Goldman entre dans la cellule des condamnés. Il tente de fortifier les deux combattants. Il récite avec eux le Vidouï. À la demande de Meir Feinstein, ils chantent ensuite Adon Olam. Puis Feinstein et Barazani chantent la Hatikvah.
Le rabbin promet de revenir pour être avec eux dans leur dernière heure. Les deux condamnés ne lui révèlent pas leur secret, mais l'exhortent à ne pas revenir. Devant son refus, ils décident de modifier leur plan. Ils ne veulent pas risquer de tuer le rabbin venu les accompagner.
Ils renoncent donc à utiliser les grenades contre les bourreaux au moment de la pendaison. Ils choisissent de mourir avant leur arrivée.
Peu après le départ du rabbin Goldman, deux explosions retentissent dans la cellule. Meir Feinstein et Moshe Barazani se tiennent enlacés. Les grenades sont placées entre eux, à hauteur du cœur. Meir allume une cigarette et enflamme les mèches que Moshe tient dans ses mains.
Ils meurent ensemble, en combattants d'Israël.
Sur instruction du grand rabbin Yitzhak Halevi Herzog, Meir Feinstein et Moshe Barazani sont enterrés au mont des Oliviers, dans la section des martyrs des émeutes de 1929 et de 1936-1938. Le rabbin Aryeh Levin, connu comme le rabbin des prisonniers, et Binyamin Feinstein, frère de Meir, prononcent des paroles d'hommage au bord de la tombe.
Leur dernière attitude bouleverse le Yichouv et impressionne bien au-delà d'Eretz Israël. Même Nathan Alterman, poète associé au camp travailliste et adversaire politique de l'Etzel et du Lehi, publie dans Davar, journal de la Histadrout, un poème en hommage à Feinstein et Barazani.
La Bible du « bon geôlier »
Avant sa mort, Meir Feinstein remet sa Bible illustrée à Thomas Henry Goodwin, le gardien britannique qui l'a traité avec humanité. Il y inscrit une dédicace en hébreu et en anglais, datée du 21 avril 1947, dans laquelle il lui demande de se souvenir que les condamnés marchent vers la mort avec dignité.
Ce geste possède une force particulière. Meir ne confond pas la lutte contre l'Empire britannique avec la haine personnelle de chaque homme placé devant lui. Il reconnaît l'humanité d'un adversaire juste, tout en refusant la domination politique qu'il représente.
Goodwin conserve cette Bible toute sa vie. Après sa mort, sa famille la remet à la famille Feinstein en 2007, lors d'une cérémonie officielle de commémoration. La Bible devient l'un des objets les plus émouvants de la mémoire de Meir Feinstein.
Mémoire et héritage

Meir Feinstein est enterré avec Moshe Barazani au mont des Oliviers, à Jérusalem. Après la réunification de Jérusalem en 1967, leurs tombes redeviennent accessibles. La famille Feinstein et les proches des deux combattants y renouent avec une mémoire longtemps séparée par la division de la ville.
Menahem Begin, commandant de l'Etzel puis Premier ministre d'Israël, fut profondément marqué par leur sacrifice. À sa demande, il est enterré avec son épouse Aliza près de Meir Feinstein et de Moshe Barazani, au mont des Oliviers. Ce choix témoigne de la place immense occupée par les deux jeunes combattants dans la mémoire du sionisme révisionniste.
Pour le Betar, l'Etzel et le courant national issu de Jabotinsky, Meir Feinstein incarne l'idéal du jeune combattant juif : discipliné, instruit, fidèle à son peuple, incapable de s'abaisser devant l'occupant, mais capable de reconnaître la dignité humaine même chez un adversaire.
Son souvenir demeure lié à celui de Moshe Barazani. Ensemble, ils symbolisent l'unité des combattants juifs au-delà des appartenances d'organisation. Leur mort commune rappelle que, dans les heures décisives de la renaissance nationale, l'honneur d'Israël dépassait les divisions internes.
Voir aussi
- Olei HaGardom
- Moshe Barazani
- Etzel
- Lehi
- Betar
- Zeev Jabotinsky
- Menahem Begin
- Musée des Prisonniers des mouvements clandestins
Sources et repères
- Meir Feinstein - A Family Memorial.
- Meir Feinstein - The Heroic Tale of Meir Feinstein and Moshe Barazani.
- Site mémoriel Meir Feinstein, pages consacrées à Bella Feinstein, Rachel Kramer-Rechtman, Rabbi Yaakov Goldman, Thomas Henry Goodwin et au Musée des Prisonniers des mouvements clandestins.
- Etzel.org, notice biographique de Meir Feinstein.
- Institut Jabotinsky, ressources historiques sur l'Etzel, les Olei HaGardom et Menahem Begin.
- Musée des Prisonniers des mouvements clandestins, Jérusalem.