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Il y a une histoire que l'on n'enseigne pas assez : celle du temps où prier fièr...

Il y a une histoire que l'on n'enseigne pas assez : celle du temps où prier fièrement devant le Kotel était un acte de résistance armée. Dans les années 1930, sous le Mandat britannique, le pouvoir colonial avait capitulé devant les émeutes arabes en imposant des restrictions humiliantes aux Juifs devant le Mur des Lamentations. Il était interdit d'y sonner le Shofar, sous peine d'arrestation immédiate. Pour la direction juive officielle de l'époque, il fallait courber l'échine et obéir. Pour le Betar, c'était intolérable. En 1937, Jabotinsky valide la création des Plugot HaKotel. Ces jeunes militants s'installent au cœur de la vieille ville de Jérusalem avec un objectif clair : restaurer le "Juif du muscle". Ils assurent la sécurité des fidèles contre les jets de pierres et, chaque année, au mépris du danger, ils brisent l'interdit britannique en faisant résonner le Shofar à la minute exacte où s'achève Yom Kippour. Ces adolescents savaient qu'ils allaient être arrêtés, frappés et emprisonnés dans la forteresse d'Acre. Ils l'ont fait quand même, année après année. Tel Haï 🕎 ------------ Altalena — la voix du Betar 🕎 Altalena est le média du Betar de France : actus du mouvement, histoire, sionisme et bien plus ! 📜🇮🇱 Abonne-toi pour ne rien rater ! 🔥 #betar #israel #jerusalem #histoire #judaisme

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Pourquoi notre média s'appelle-t-il Altalena ? Derrière ce nom se cache l'un des...

Pourquoi notre média s'appelle-t-il Altalena ? Derrière ce nom se cache l'un des épisodes les plus sombres, les plus occultés, mais aussi les plus fondateurs de l'histoire moderne d'Israël. L’Altalena — baptisé ainsi en hommage au nom de plume de Ze'ev Jabotinsky — était un navire affrété par l'Irgoun. Le 22 juin 1948, en pleine guerre d'Indépendance, il transportait 941 combattants et un arsenal militaire colossal (5 000 fusils, millions de munitions, blindés) destiné à renforcer les lignes de front et briser le siège de Jérusalem. Mais pour le gouvernement de Ben-Gourion, la présence d’une force révisionniste armée était intolérable. Plutôt que d'utiliser ces armes contre les armées arabes, le commandement ordonne de bombarder le navire face aux plages de Tel Aviv. Sous les tirs du canon d'artillerie, le bateau s'embrase. C'est là que s'est écrit notre héritage. Alors que ses hommes se faisaient cibler et que le sang coulait, Menahem Begin a refusé de donner l'ordre de riposter. Au sommet du navire en flammes, il a hurlé : « Pas de guerre civile, à aucun prix ! ». Begin a sacrifié ses armes, ses soldats et son triomphe militaire pour préserver l'unité du peuple juif au moment où il jouait sa survie. Rappeler l'histoire de l'Altalena, ce n'est pas seulement commémorer un drame. C'est affirmer notre doctrine : le refus viscéral de la discorde interne, l'exigence de la vérité historique et l'impératif absolu de la puissance militaire pour défendre chaque parcelle de notre terre. Nous portons ce nom pour que le sacrifice des 16 martyrs de l'Irgoun ne soit jamais effacé par l'histoire officielle. Que leur mémoire soit une bénédiction. Tel Haï 🕎 ------------ Altalena — la voix du Betar 🕎 Altalena est le média du Betar de France : actus du mouvement, histoire, sionisme et bien plus ! 📜🇮🇱 Abonne-toi pour ne rien rater ! 🔥 #betar #altalena #israel #histoire #judaisme

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#BREAKING | Tsahal a détecté des tirs de missiles iraniens vers le nord d'Israël...

#BREAKING | Tsahal a détecté des tirs de missiles iraniens vers le nord d'Israël. Les systèmes de défense sont opérationnels. Le régime doit tomber. Tel Haï 🕎 ------------ Altalena — la voix du Betar 🕎 Altalena est le média du Betar de France : actus du mouvement, histoire, sionisme et bien plus ! 📜🇮🇱 Abonne-toi pour ne rien rater ! 🔥 #israel #iran #tsahal #sionisme

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On entend constamment ce refrain historique biaisé : « Avant 1948 et l'arrivée d...

On entend constamment ce refrain historique biaisé : « Avant 1948 et l'arrivée du sionisme, les Juifs vivaient en paix et en parfaite sécurité dans le monde arabe. » Les faits démentent formellement cette réécriture de l'histoire. Le 1er juin 1941, à Bagdad, éclatait le Farhoud. Profitant du vide politique, une foule irakienne endoctrinée par la propagande nazie du Premier ministre Rachid Ali al-Gillani et du Grand Mufti de Jérusalem (Amin al-Husseini) s'est ruée sur la communauté juive locale, pourtant installée sur place depuis l'exil de Babylone, soit 2 600 ans d'histoire. Le bilan de ces deux jours de vagues d'émeutes, commises le jour même de la fête de Shavouot, est effroyable : des centaines de morts, des milliers de blessés, des viols, des nourrissons jetés dans le Tigre, et plus de 900 habitations juives pillées sous les yeux d'une police complice. Ce massacre s'est produit sept ans avant la création de l'État d'Israël. Il prouve de manière indiscutable que la haine anti-juive dans la région n'est pas le produit du conflit israélo-arabe actuel, mais une réalité préexistante. C'est le Farhoud qui a poussé la jeunesse juive d'Irak à s'armer clandestinement, avant de fuir massivement vers la seule terre capable de garantir leur sécurité : Israël. L'histoire nous enseigne que seule la souveraineté nationale et la force défensive protègent notre peuple.

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