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On entend constamment ce refrain historique biaisé : « Avant 1948 et l'arrivée d...

On entend constamment ce refrain historique biaisé : « Avant 1948 et l'arrivée du sionisme, les Juifs vivaient en paix et en parfaite sécurité dans le monde arabe. » Les faits démentent formellement cette réécriture de l'histoire. Le 1er juin 1941, à Bagdad, éclatait le Farhoud. Profitant du vide politique, une foule irakienne endoctrinée par la propagande nazie du Premier ministre Rachid Ali al-Gillani et du Grand Mufti de Jérusalem (Amin al-Husseini) s'est ruée sur la communauté juive locale, pourtant installée sur place depuis l'exil de Babylone, soit 2 600 ans d'histoire. Le bilan de ces deux jours de vagues d'émeutes, commises le jour même de la fête de Shavouot, est effroyable : des centaines de morts, des milliers de blessés, des viols, des nourrissons jetés dans le Tigre, et plus de 900 habitations juives pillées sous les yeux d'une police complice. Ce massacre s'est produit sept ans avant la création de l'État d'Israël. Il prouve de manière indiscutable que la haine anti-juive dans la région n'est pas le produit du conflit israélo-arabe actuel, mais une réalité préexistante. C'est le Farhoud qui a poussé la jeunesse juive d'Irak à s'armer clandestinement, avant de fuir massivement vers la seule terre capable de garantir leur sécurité : Israël. L'histoire nous enseigne que seule la souveraineté nationale et la force défensive protègent notre peuple.

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Quand les militants pro-palestiniens et les instances internationales qualifient...

Quand les militants pro-palestiniens et les instances internationales qualifient la réunification de Jérusalem en 1967 « d'occupation », ils occultent volontairement les crimes historiques commis par la Jordanie dix-neuf ans plus tôt. Le 27 mai 1948, en pleine guerre d'Indépendance, la Légion arabe d’Abdullah el-Tell commet l’un des plus grands actes de vandalisme culturel du XXe siècle : la destruction méthodique à l'explosif de la grande synagogue de la Hurva. Le dôme byzantin de 24 mètres, qui incarnait une présence juive continue depuis des siècles, s'effondre. Ce n'était que le prélude d’une épuration totale. Le lendemain, après la reddition du quartier juif, la Jordanie chasse l'intégralité des habitants et efface l'histoire : 58 synagogues rasées, le cimetière du Mont des Oliviers profané, et les tombes transformées en dalles de casernes pour les soldats jordaniens. Pendant 19 ans, aucun Juif n’aura le droit de prier au Kotel, en violation flagrante des accords de cessez-le-feu. En 1967, Tsahal a mis fin à 19 ans d'occupation et de profanation illégales. En 2010, Israël a reconstruit la Hurva à l'identique.

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Cinquante jours après Pessa’h, le peuple juif célèbre Shavouot, la fête du don d...

Cinquante jours après Pessa’h, le peuple juif célèbre Shavouot, la fête du don de la Torah. Ce jour rappelle le moment où, au mont Sinaï, les enfants d’Israël ont reçu les Dix Paroles et sont devenus porteurs d’une alliance, d’une loi et d’une responsabilité qui traversent encore toute notre histoire. Shavouot est aussi une fête liée à la terre d’Israël et aux récoltes. Dans l’Antiquité, on apportait au Temple les prémices des fruits et deux pains de blé, en signe de reconnaissance envers D.ieu pour l’abondance de la terre. C’est aussi à cette période que l’on lit le Livre de Ruth, un texte fort sur la fidélité, la transmission et l’attachement au peuple juif. Aujourd’hui encore, Shavouot est marqué par l’étude de la Torah, parfois toute la nuit, par certaines coutumes comme les décorations florales dans les synagogues ou la consommation de plats lactés. Mais au fond, le cœur de la fête reste le même : se rappeler que la Torah n’est pas seulement un héritage ancien, mais une force vivante qui continue de guider le peuple juif. Hag Shavouot Samea’h !

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Aujourd'hui, nous commémorons l'anniversaire de la mort d'Eli Cohen, pendu à Dam...

Aujourd'hui, nous commémorons l'anniversaire de la mort d'Eli Cohen, pendu à Damas le 18 mai 1965. Infiltré au sommet de l'Etat syrien sous l'identité de Kamel Amin Thaabet, il a réussi l'impossible : devenir l'ami intime des ministres et des généraux, jusqu'à être pressenti pour le poste de vice-ministre de la Défense. Son coup de génie a été d'avoir fait planter des eucalyptus pour « offrir de l'ombre » aux soldats syriens dans leurs bunkers du Golan. En juin 1967, pendant la Guerre des Six Jours, ces arbres sont devenus les balises de Tsahal. Grâce à lui, les fortifications réputées imprenables sont tombées en quelques heures, libérant le Nord d'Israël de la menace des bombardements. Démasqué et condamné à la pendaison, Eli Cohen a refusé qu'on lui bande les yeux face à la mort. Il a regardé ses bourreaux en face, avec la dignité et la fierté d'un héros d'Israël. A ce jour, la Syrie refuse toujours de restituer sa dépouille. Que sa mémoire soit une bénédiction.

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