Mordehai Alkahi

Etzel histoire sionisme combattant
Mordehai Alkahi (1925-1947), né à Petah Tikva, fut un jeune combattant de l’Etzel et l’un des Olei HaGardom. Arrêté après une opération de représailles contre des soldats britanniques, il refusa de reconnaître l’autorité du tribunal militaire qui le jugeait. Condamné à mort avec Yehiel Dresner et Eliezer Kashani, il fut pendu à la prison d’Acre le 16 avril 1947, devenant une figure de courage, de fidélité et de sacrifice national.
Mordehai Alkahi
Portrait de Mordehai Alkahi
Naissance10 mars 1925, Petah Tikva
Décès16 avril 1947, prison d'Acre
Membre deEtzel
Olei HaGardom

Mordehai Alkahi (1925-1947) est l'un des Olei HaGardom, les combattants juifs condamnés à mort dans la lutte pour la libération d'Eretz Israël. Membre de l'Etzel, il est arrêté après une opération de représailles contre des soldats britanniques, condamné par un tribunal militaire et pendu à la prison d'Acre le 16 avril 1947.

Son nom demeure associé à ceux de Dov Gruner, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani, exécutés le même matin dans la prison d'Acre. Ensemble, ils incarnent l'une des pages les plus fortes de la mémoire de l'Etzel et des Olei HaGardom : le refus de la soumission devant le pouvoir britannique, la dignité face au tribunal et la fidélité à l'espérance nationale juive jusqu'à la potence.

Articles détaillés : Olei HaGardom, Etzel, Dov Gruner

Jeunesse à Petah Tikva

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Mordehai Alkahi, combattant de l'Etzel et figure des Olei HaGardom.

Mordehai Alkahi naît le 10 mars 1925 à Petah Tikva, en Eretz Israël. Ses parents sont des Juifs originaires de Turquie, installés dans le pays dans des conditions modestes. Il grandit dans une famille pauvre, au sein d'une société juive encore fragile, construite dans l'effort, le travail et l'insécurité.

Petah Tikva, l'une des premières localités juives modernes d'Eretz Israël, est alors un lieu fortement lié à l'idéal pionnier. Dans cet environnement, Mordehai grandit au contact d'une société qui veut bâtir une vie juive nouvelle, mais qui reste soumise au pouvoir britannique et exposée aux violences de la période mandataire.

À 14 ans, il quitte l'école afin de travailler et d'aider sa famille. Cette responsabilité précoce marque son caractère. Elle forge chez lui une maturité, une endurance et un sens du devoir que l'on retrouvera dans son engagement clandestin.

Un jeune sportif et discipliné

Avant de rejoindre pleinement la lutte clandestine, Mordehai Alkahi se distingue par ses qualités physiques. Il entre dans le mouvement sportif Maccabi, qui encourage l'entraînement du corps, la discipline et la formation d'une jeunesse juive forte.

Il devient un sportif remarquable, notamment en natation. En 1941, il remporte la première place dans une compétition nationale. Cette réussite n'est pas seulement anecdotique : dans l'esprit de l'époque, le sport participe à la naissance du « Juif nouveau », robuste, fier, capable de se défendre et de servir son peuple.

Chez Alkahi, cette formation physique rejoint progressivement l'engagement national. La force du corps, la discipline et le courage ne doivent pas rester des qualités individuelles ; elles doivent être mises au service de la libération d'Israël.

Entrée dans l'Etzel

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Logo de l'Etzel, organisation clandestine issue du courant national révisionniste.

Mordehai Alkahi rejoint l'Etzel à la fin de l'année 1943. L'organisation clandestine issue du courant sioniste révisionniste refuse la passivité face au pouvoir britannique et aux violences dirigées contre les Juifs d'Eretz Israël.

Après sa période de formation, Alkahi est transféré dans la force combattante de l'Etzel. Sa première expérience opérationnelle a lieu lors de l'action contre le poste de police de Qalqiliya, dans le cadre de l'opération menée par l'Etzel contre quatre postes de police à Yom Kippour 1945. Il participe ensuite à plusieurs opérations, notamment l'attaque du poste de police de Ramat Gan, au cours de laquelle Dov Gruner est capturé.

Ces opérations se déroulent de nuit. Le jour, Mordehai Alkahi continue à travailler en usine. Cette double vie, ouvrière et clandestine, est caractéristique de nombreux jeunes combattants de l'Etzel : servir la famille, travailler, puis rejoindre la lutte armée lorsque l'organisation l'exige.

Sous la direction de Menahem Begin, l'organisation mène la révolte contre le Mandat britannique. Pour ses combattants, la Grande-Bretagne n'est plus une puissance protectrice, mais une puissance étrangère qui empêche le peuple juif de retrouver sa souveraineté, limite l'immigration juive et réprime les mouvements de libération.

Alkahi appartient à cette jeune génération née ou élevée en Eretz Israël, pour qui la liberté nationale n'est pas une idée lointaine mais une exigence immédiate. Son engagement dans l'Etzel traduit son refus de vivre dans un pays juif administré par d'autres.

Le contexte de la révolte contre les Britanniques

Après la Shoah, la politique britannique en Eretz Israël apparaît de plus en plus insupportable aux yeux des organisations clandestines juives. Des survivants d'Europe tentent de rejoindre le pays, mais les restrictions à l'immigration demeurent. Les navires de l'alyah clandestine sont interceptés, les militants sont arrêtés et les tribunaux militaires multiplient les condamnations.

L'Etzel répond par une campagne d'actions contre les symboles, les infrastructures et les forces du Mandat. Les Britanniques répliquent par des couvre-feux, des arrestations, des procès militaires, des peines de fouet et des condamnations à mort.

C'est dans ce climat que Mordehai Alkahi s'engage dans les opérations les plus dangereuses de l'organisation. Comme les autres jeunes combattants de l'Etzel, il se considère comme un soldat d'une armée nationale en formation, non comme un criminel soumis à la justice d'une puissance étrangère.

Benyamin Kimchi et la condamnation au fouet

À la fin de l'année 1946, l'un des épisodes qui précipitent le destin de Mordehai Alkahi est l'affaire Benyamin Kimchi. Kimchi, arrêté après l'attaque de l'Etzel contre l'Ottoman Bank de Jaffa, est condamné en décembre 1946 à dix-huit ans de prison et à dix-huit coups de fouet.

Cette peine de flagellation est une humiliation politique et nationale. Elle ne vise pas seulement un détenu : elle cherche à briser l'honneur d'un combattant juif capturé. L'Etzel avertit alors les autorités britanniques que l'application de cette peine entraînera une réponse équivalente contre des officiers de l'armée mandataire.

Les Britanniques ne tiennent pas compte de cet avertissement. Le vendredi 27 décembre 1946, Kimchi reçoit dix-huit coups de fouet dans la prison de Jérusalem. Pour l'Etzel, l'humiliation est devenue un fait accompli ; la réponse doit être immédiate.

La « nuit des flagellations »

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Des soldats britanniques en Palestine mandataire. L'Etzel organisa des représailles après la condamnation d'un de ses membres à la flagellation.

Le 29 décembre 1946, suite à la flagellation du combattant hébreu Benyamin Kimchi, Mordehai Alkahi participe à une opération de l'Etzel connue sous le nom de « nuit des flagellations ». Des unités sont envoyées pour capturer des militaires britanniques et leur infliger symboliquement le même châtiment.

Un capitaine de la Sixth Airborne Division est fouetté à Netanya (https://www.google.com/maps/search/foret+des+sergents+netanya/@31.7833333,35.4307584,17z?entry=ttu&g_ep=EgoyMDI2MDUwNi4wIKXMDSoASAFQAw%3D%3D forêt des sergents). Deux sergents britanniques sont fouettés à Tel Aviv. Un autre sergent est fouetté à Rishon LeZion. L'objectif n'est pas seulement militaire : il s'agit de signifier que l'honneur d'un combattant juif ne peut être bafoué sans réponse.

Mordehai Alkahi fait partie d'une autre équipe partie de Petah Tikva pour une mission similaire. Le groupe comprend notamment Yehiel Dresner, Eliezer Kashani, Avraham Mizrahi et Haim Golevsky.

Arrestation près de Lydda

Après l'opération, la voiture de l'équipe tombe sur un barrage britannique non loin de Wilhelma, dans la région de Lydda. Les soldats britanniques ouvrent le feu. Avraham Mizrahi, qui conduit le véhicule, est touché et meurt peu après. Les autres membres du groupe sont arrêtés.

Les Britanniques trouvent dans leur véhicule des armes et un fouet, élément qui permet de relier directement le groupe à l'opération de représailles. Alkahi, Dresner, Kashani et Golevsky sont détenus par les forces britanniques.

Après leur capture, ils sont emmenés dans un camp de parachutistes britanniques voisin. Ils y sont déshabillés, frappés et humiliés. Après cinq jours de mauvais traitements, ils sont transférés à la prison centrale de Jérusalem.

Cette arrestation marque le début de leur chemin vers la potence. Mais, dès les premiers jours de captivité, les prisonniers adoptent une attitude de combattants capturés plutôt que d'accusés ordinaires.

Procès devant le tribunal militaire

Le procès de Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner, Eliezer Kashani et Haim Golevsky s'ouvre le 10 février 1947 devant un tribunal militaire britannique à Jérusalem, quarante-trois jours après leur arrestation. Ils sont accusés de détention illégale d'armes et d'infractions passibles de la peine de mort.

Les accusés refusent de participer normalement à la procédure. Ils ne répondent pas aux questions, ne contre-interrogent pas les témoins de l'accusation et ne reconnaissent pas l'autorité du tribunal. À leurs yeux, la Grande-Bretagne n'a aucun droit de juger les combattants hébreux qui luttent pour la liberté de leur pays.

Mordehai Alkahi et ses camarades transforment leur procès en déclaration politique. Ils ne cherchent pas à obtenir l'indulgence des juges britanniques. Ils affirment qu'ils appartiennent à une organisation combattante et que leur combat est dirigé contre un pouvoir étranger.

Yehiel Dresner prend la parole pour contester l'autorité du tribunal. Haim Golevsky s'adresse également aux officiers britanniques, en insistant sur les persécutions, les tortures et les humiliations subies depuis l'arrestation. Leur objectif est de faire connaître, notamment aux journalistes étrangers présents, le traitement infligé aux prisonniers.

Le procès est bref et la sentence est rendue le jour même. Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani sont condamnés à mort par pendaison. Haim Golevsky, âgé de dix-sept ans, échappe à la peine capitale en raison de son âge et reçoit une condamnation à la prison à vie. En entendant la sentence, les quatre se lèvent et chantent la Hatikvah.

Dans le couloir de la mort

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La prison d'Acre, où Mordehai Alkahi fut pendu avec Dov Gruner, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani.

Après leur condamnation, Alkahi, Dresner et Kashani sont ramenés à la prison centrale de Jérusalem, où ils rejoignent Dov Gruner dans le couloir de la mort. Quarante-huit heures plus tard, le général Barker confirme les sentences avant de quitter le pays.

Des appels sont déposés et des démarches sont entreprises pour obtenir une commutation de peine. Une pétition signée par environ huit cents habitants de Petah Tikva, ville de plusieurs des condamnés, est présentée en leur faveur. Un recours est également déposé devant la Cour suprême, invoquant des erreurs de procédure.

Ces démarches sont menées par des personnalités publiques et par les familles, non par les condamnés eux-mêmes. Alkahi, Dresner et Kashani refusent de demander grâce. Comme Dov Gruner, ils ne veulent pas être présentés comme des criminels sollicitant la pitié de l'autorité mandataire.

Dans une déclaration publique, ils rejettent les demandes de clémence, qu'ils considèrent comme une atteinte à l'honneur juif. Ils affirment être des prisonniers de guerre et demandent à être traités comme tels. Leur attitude exprime l'esprit des Olei HaGardom : la potence ne doit pas devenir le lieu de l'humiliation, mais celui du témoignage.

Transfert secret à Acre

Le 15 avril 1947, Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani sont transférés secrètement à la prison d'Acre, où se trouve déjà Dov Gruner. Les Britanniques veulent éviter toute tentative de libération ou tout mouvement populaire autour de l'exécution.

Le transfert est mené dans la discrétion. Les autorités laissent entendre qu'aucune exécution immédiate n'est prévue. Lorsque leur avocat, Max Critchman, demande aux autorités de la prison d'Acre la raison du transfert, il reçoit une réponse destinée à le rassurer : la direction de la prison affirme ne pas avoir reçu d'instructions préparatoires à une exécution.

La prison d'Acre est alors l'un des principaux symboles de la répression mandataire. Plusieurs combattants juifs y sont détenus, et elle deviendra quelques semaines plus tard le théâtre de l'une des opérations les plus célèbres de l'Etzel : l'évasion de la prison d'Acre.

Pour Alkahi et ses camarades, le transfert à Acre signifie pourtant que la sentence peut être exécutée à tout moment. Ils s'y préparent avec calme et dignité.

La tentative de faire venir Nehemiah Katriel Magril

Dans la nuit du 15 au 16 avril 1947, à 2 h 45 du matin, trois policiers britanniques et un policier arabe se rendent chez Nehemiah Katriel Magril, le seul Juif vivant alors à Acre. Magril est un érudit, chargé d'assister les détenus juifs de la prison et de conduire les prières du shabbat et des fêtes. Il n'est pas rabbin ordonné, mais il est connu parmi les Arabes sous le nom de Hakham Abu Mussa.

Les policiers lui demandent de les accompagner immédiatement à la prison, sans lui expliquer clairement la raison de cette convocation. Lorsqu'il comprend que sa présence est probablement requise pour une exécution imminente, Magril refuse de se rendre avec eux et leur répond qu'ils doivent s'adresser au grand rabbinat de Haïfa.

Les policiers repartent sans lui. Magril n'apprend l'exécution de Dov Gruner et de ses camarades que quelques heures plus tard, par une émission de radio venue de Jérusalem. L'épisode est rapporté par Haaretz le 17 avril 1947.

L'exécution du 16 avril 1947

Le 16 avril 1947, à l'aube, Mordehai Alkahi est pendu à la prison d'Acre avec Dov Gruner, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani.

Vers 4 heures du matin, Dov Gruner est réveillé et conduit à la potence. Dans la salle se trouvent notamment le chef du service pénitentiaire en Palestine, le gouverneur de la prison d'Acre, un médecin et plusieurs officiers britanniques. Conformément à l'usage britannique, le gouverneur de la prison sert de bourreau. Mais, contrairement à l'usage, aucun rabbin n'est présent.

Dov Gruner monte à la potence sans confession. Yehiel Dresner, Eliezer Kashani et Mordehai Alkahi suivent à leur tour. Les quatre hommes sont pendus en moins d'une demi-heure. Chacun chante la Hatikvah au moment de marcher vers la mort, rejoint par les autres condamnés qui attendent leur tour.

Lorsque les condamnés traversent la prison, les prisonniers juifs se lèvent et chantent eux aussi l'hymne national. Les autorités veulent agir vite, dans le secret, et empêcher toute cérémonie qui pourrait renforcer la portée nationale de leur mort. Mais le chant transforme l'exécution en acte de foi nationale.

Mordehai Alkahi a vingt-deux ans. Sa jeunesse donne à son sacrifice une force particulière. Il n'a pas eu le temps de connaître une vie longue, mais il laisse dans la mémoire de l'Etzel l'image d'un jeune homme qui refusa de s'abaisser devant ses juges et mourut en combattant de la liberté d'Israël.

Enterrement à Safed

Après l'exécution, les autorités britanniques refusent de permettre une inhumation traditionnelle selon les souhaits des condamnés. Les corps ne sont pas remis aux familles. Ils sont transportés sous escorte militaire à Safed et enterrés dans le cimetière juif ancien.

Les familles ne sont pas prévenues à temps. La Hevra Kadisha n'est pas autorisée à organiser les obsèques normalement. Les Britanniques gardent ensuite les tombes pendant plusieurs mois, craignant que l'Etzel ne tente de transférer les corps à Rosh Pina, près de la tombe de Shlomo Ben-Yosef, comme les condamnés l'avaient souhaité.

Malgré le couvre-feu, des Juifs de Safed se rendent au cimetière pour rendre hommage aux pendus. La tentative britannique de réduire leur mort au silence échoue. Leur enterrement devient un acte de mémoire et de défi.

Une figure des Olei HaGardom

Mordehai Alkahi appartient pleinement à la mémoire des Olei HaGardom. Son nom est lié à celui des trois autres pendus d'Acre du 16 avril 1947, mais il conserve aussi sa place propre : celle d'un jeune homme de Petah Tikva, issu d'un milieu modeste, devenu combattant de l'Etzel et mort sans reconnaître le droit de l'occupant à le juger.

Sa trajectoire exprime l'une des dimensions essentielles du sionisme combattant : la transformation d'une jeunesse ordinaire en génération de soldats politiques. Alkahi n'est pas né dans un monde de chefs ou d'orateurs. Il vient d'une famille pauvre, travaille tôt, se forme par le sport, puis met sa force au service de son peuple.

Sa mort rappelle que les Olei HaGardom ne furent pas seulement des figures de discours. Ils furent des jeunes hommes réels, souvent très jeunes, qui acceptèrent de payer de leur vie le prix de la souveraineté juive.

Mémoire et héritage

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Mémorial des Olei HaGardom.

Mordehai Alkahi est enterré à Safed aux côtés de Dov Gruner, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani. Sa tombe est devenue un lieu de mémoire pour l'Etzel, le Betar et les familles du sionisme révisionniste.

Des rues portent son nom en Israël, notamment à Tel Aviv, Jérusalem et Beer Sheva. Ces hommages inscrivent sa mémoire dans l'espace public israélien.

Pour le Betar et pour l'Etzel, Mordehai Alkahi incarne l'honneur juif défendu jusqu'au bout. Son engagement dans l'opération de représailles de décembre 1946 répondait à une idée simple : un combattant juif ne peut être humilié sans que le peuple relève la tête.

Sa mémoire demeure liée à la grande chaîne des Olei HaGardom, depuis Shlomo Ben-Yosef jusqu'aux derniers pendus d'Acre. Il appartient à cette génération qui transforma le gibet britannique en symbole de liberté nationale.

Voir aussi

Sources et repères

Rédigé par Elie Levy · juin 2026