| Nom original | Ligue française pour une Palestine libre |
|---|---|
| Nature | Organisation politique et groupe de pression |
| Fondation | 5 décembre 1946 |
| Courant | Sionisme révisionniste |
| Dirigeant principal | Colonel A.-E. Imhaus |
| Affiliation | Comité hébreu de libération nationale |
La Ligue française pour la Palestine libre, également appelée Ligue française pour une Palestine libre, était une organisation politique française fondée officiellement le 5 décembre 1946 à Paris, dont l'objectif était de mobiliser l'opinion publique et les milieux politiques français en faveur de l'indépendance nationale juive en Palestine mandataire et de l'accueil des survivants juifs de la Shoah.
Étroitement liée au Comité hébreu de libération nationale (Hebrew Committee of National Liberation), fondé aux États-Unis par Hillel Kook, dit Peter Bergson, la Ligue était proche du courant sioniste révisionniste et de l'Irgoun, organisation clandestine juive dirigée par Menahem Begin dans sa lutte contre le Mandat britannique.[1]
Présidée par le colonel A.-E. Imhaus, elle réussit à rassembler, au-delà des appartenances politiques et religieuses, de nombreuses personnalités françaises, parmi lesquelles Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Raymond Aron, Pierre Mendès France, Paul Claudel, Vercors, Louis Marin, Edgar Faure et Jacques Soustelle.[2]
La Ligue publiait le journal La Riposte, intervenait auprès des autorités françaises et britanniques et organisa plusieurs campagnes de mobilisation, notamment en faveur des prisonniers de l'Irgoun condamnés à mort et des réfugiés de l'Exodus 1947.
Histoire
Contexte de la fondation
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la question de l'avenir de la Palestine mandataire occupait une place croissante dans les relations internationales. La découverte de l'ampleur de la Shoah et la situation de centaines de milliers de survivants juifs déplacés en Europe renforçaient les revendications en faveur de l'ouverture de la Palestine à l'immigration juive.
Depuis le Livre blanc britannique de 1939, l'immigration juive en Palestine demeurait soumise à de sévères restrictions. Les organisations sionistes dénonçaient la poursuite de cette politique après la guerre.
Dans ce contexte, les mouvements clandestins juifs, dont la Haganah, l'Etzel et le Lehi, menaient différentes formes de lutte contre les autorités britanniques, tout en s'opposant entre eux sur les méthodes et les objectifs politiques.
En France, plusieurs réseaux sionistes développaient une activité diplomatique et humanitaire importante. Les anciens résistants juifs participaient notamment à l'organisation de l'Alyah Beth, immigration clandestine vers la Palestine, tandis que les représentants de l'Agence juive cherchaient à obtenir le soutien des dirigeants français.[1]
Parallèlement à ces réseaux, les partisans du Comité hébreu de libération nationale entreprirent de constituer un mouvement de soutien indépendant des organisations sionistes officielles.
La création officielle du 5 décembre 1946
La Ligue fut officiellement inaugurée le 5 décembre 1946, lors d'une réception organisée à l'hôtel Lutetia, au 43 boulevard Raspail, à Paris.
Cette cérémonie fut précédée d'une conférence de presse durant laquelle Louis Marin, ancien ministre, annonça la constitution d'un Conseil national réunissant plus de cent personnalités françaises.[3]
Le colonel A.-E. Imhaus, président du Bureau exécutif, présenta les objectifs de l'organisation. Jacques Calmy, son secrétaire général, exposa les principes politiques de la Ligue et déclara son soutien officiel au Comité hébreu de libération nationale.
Plusieurs représentants du réseau international constitué autour de Peter Bergson participèrent à l'inauguration :
- Johan J. Smertenko, vice-président de l'American League for a Free Palestine ;
- Samuel Merlin, secrétaire général du Comité hébreu de libération nationale ;
- Albert Stara, membre du Comité hébreu de libération nationale ;
- Jacques Calmy, secrétaire général de la Ligue française.
L'écrivain Vercors, empêché d'assister personnellement à la cérémonie, fit transmettre un message lu par son épouse, Jeannette Vercors.
La Ligue disposait alors d'un bureau à l'hôtel Lutetia, suite 349, qui accueillait également des activités du Comité hébreu de libération nationale.
Le communiqué du 5 décembre 1946 définissait sa mission comme une mobilisation de la sympathie française en faveur de la reconnaissance d'une république hébraïque indépendante en Palestine et du rapatriement des réfugiés juifs souhaitant s'y établir.[3]
Une organisation transpartisane
La Ligue se distinguait par sa capacité à réunir des personnalités issues de courants politiques très différents.
Ses sympathisants et membres comprenaient des socialistes, des radicaux, des gaullistes, des conservateurs, des intellectuels de gauche, des militants des droits de l'homme ainsi que des personnalités catholiques.
Cette diversité répondait à une stratégie de mobilisation dépassant les seuls milieux juifs et sionistes. La Ligue présentait l'indépendance de la Palestine comme une question de justice internationale, de droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et de solidarité avec les survivants du génocide nazi.
Dès octobre 1946, avant même son inauguration officielle, la presse signalait l'adhésion de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir à la Ligue en formation.[4]
Organisation et personnalités
Direction
À sa fondation, la direction de la Ligue reposait notamment sur :
- Colonel A.-E. Imhaus : président du Bureau exécutif ;
- Jacques Calmy : secrétaire général ;
- Louis Marin : personnalité associée à la constitution du Conseil national ;
- Alfred Coste-Floret : député MRP et l'un des principaux représentants parlementaires de la Ligue.
Imhaus, officier français, expliquait son engagement par la solidarité avec les survivants juifs de la guerre, mais également par son attachement au rôle traditionnel de la France au Levant.
La Ligue cherchait en particulier à mobiliser des responsables politiques capables d'intervenir auprès du gouvernement français et d'exercer une influence sur sa position diplomatique.[3]
Soutiens politiques et intellectuels
Le Conseil national et les campagnes de la Ligue réunirent des personnalités dont les engagements politiques et les conceptions du sionisme étaient parfois très différents.
Parmi les soutiens identifiés dans ses publications, les archives et les études historiques figurent :
Personnalités politiques :
- Louis Marin, ancien ministre ;
- René Capitant, résistant et homme politique gaulliste ;
- Alfred Coste-Floret, député MRP ;
- Edgar Faure, député radical-socialiste ;
- Pierre Mendès France, député radical ;
- André Philip, socialiste ;
- Jacques Soustelle, personnalité gaulliste.
Écrivains, philosophes et intellectuels :
- Jean-Paul Sartre ;
- Simone de Beauvoir ;
- Raymond Aron ;
- Vercors (Jean Bruller) ;
- Paul Claudel ;
- Jules Romains ;
- Paul Éluard ;
- Emmanuel Mounier ;
- Maurice Merleau-Ponty ;
- Vladimir Jankélévitch ;
- François Mauriac.
La présence de ces personnalités est attestée, selon les cas, par les listes de patronage, les appels de la Ligue, sa presse ou les études consacrées à l'opinion française devant la création d'Israël. Leur soutien à la Ligue ne signifie pas nécessairement une adhésion à l'ensemble du programme politique de l'Irgoun.[5][1]
Les parlementaires amis de la Palestine libre
Sous l'impulsion d'Alfred Coste-Floret, un groupe de parlementaires favorables à la cause défendue par la Ligue se constitua à l'Assemblée nationale.
Ce réseau, désigné dans certaines sources comme le Groupe des parlementaires amis de la Palestine libre, aurait réuni jusqu'à une cinquantaine de parlementaires.
Il permit à la Ligue de conduire des démarches directement auprès des ministres et de faire connaître ses positions au sein des institutions françaises.[2]
Idéologie et programme
Indépendance nationale hébraïque
La Ligue reprenait une partie de la terminologie politique du Comité hébreu de libération nationale.
Celui-ci revendiquait la reconnaissance d'une nation hébraïque, fondée sur l'autodétermination et sur l'existence d'une communauté politique territoriale en Palestine.
La Ligue distinguait ainsi la condition des citoyens français de confession juive de celle des Juifs d'Europe centrale et orientale qui, après les persécutions et les déplacements provoqués par la guerre, souhaitaient émigrer en Palestine.
Ses textes défendaient la création d'un État indépendant et démocratique, dans lequel les habitants disposeraient de droits civiques égaux, indépendamment de leur origine ethnique ou religieuse.
Cette conception apparaissait notamment dans les déclarations de Jacques Calmy lors de la fondation de l'organisation.[3]
Relations avec l'Irgoun et le Comité hébreu de libération nationale
Le Comité hébreu de libération nationale avait été constitué aux États-Unis autour de Hillel Kook, plus connu sous le pseudonyme de Peter Bergson.
Issu des milieux du sionisme révisionniste, ce réseau développa pendant la Seconde Guerre mondiale plusieurs campagnes en faveur du sauvetage des Juifs d'Europe, puis en faveur de l'indépendance de la Palestine.
La Ligue française constituait l'un de ses relais européens. Elle entretenait également des liens politiques avec l'Irgoun, dirigé en Palestine par Menahem Begin.
Son action était principalement publique et politique : organisation de campagnes de presse, constitution de comités de soutien, interventions parlementaires et démarches diplomatiques. Il convient donc de la distinguer de l'organisation militaire clandestine opérant en Palestine.
Le Mémorial de la Shoah la présente comme une organisation rattachée aux thèses de l'Irgoun. Les archives de l'Institut Jabotinsky classent ses activités parmi celles des comités liés à ce mouvement.[1][6]
Divergences avec les dirigeants sionistes officiels
Malgré son engagement pour l'établissement d'une souveraineté juive, la Ligue ne représentait pas l'ensemble du mouvement sioniste.
Les réseaux de Bergson entretenaient des relations conflictuelles avec l'Agence juive et plusieurs dirigeants de l'Organisation sioniste mondiale, notamment sur les méthodes de lutte contre la Grande-Bretagne et la représentation politique du peuple juif.
Cette opposition explique notamment le refus de Léon Blum d'adhérer à la Ligue en 1947.
Favorable à la création d'un État juif, l'ancien président du Conseil soutenait néanmoins les institutions sionistes officielles dans leur conflit avec les organisations clandestines recourant à la violence.[7]
La Ligue se situait ainsi dans une position particulière : proche politiquement des révisionnistes, elle recrutait néanmoins bien au-delà de cette famille politique.
La Riposte : le journal de la Ligue
Fondation et orientation
À partir du 31 mars 1947, la Ligue publia La Riposte, périodique consacré à la question de Palestine, à la lutte contre les autorités mandataires britanniques et à la défense des mouvements juifs engagés pour l'indépendance.
Le premier numéro contenait notamment une présentation des objectifs de l'organisation et des contributions ou déclarations de personnalités intellectuelles françaises.
Le journal accordait une place importante aux actions de l'Irgoun, aux prisonniers juifs détenus par les Britanniques et à la question de l'immigration des survivants de la Shoah.[8]
Les intellectuels français et la question hébraïque
La participation de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir à la Ligue témoigne de l'intérêt suscité par la question de Palestine dans les milieux intellectuels français d'après-guerre.
Le réseau du Comité hébreu de libération nationale bénéficia notamment de la publication, en mai 1947, d'un article d'Albert Stara, sous le pseudonyme de Yehouda Hadache, dans la revue Les Temps modernes.
Intitulé « Renaissance des Hébreux. Du sionisme au mouvement de libération nationale », ce texte présentait la lutte pour l'indépendance de la Palestine comme un mouvement national de libération.
Le journal La Riposte participa plus largement à la diffusion de l'argumentation du courant révisionniste auprès d'une opinion française marquée par l'expérience de la Résistance et par les révélations sur les crimes nazis.[8]
Les campagnes de 1947
La mobilisation pour Dov Gruner
La Ligue intervint à plusieurs reprises en faveur des militants de l'Irgoun condamnés à mort par les autorités britanniques.
En février 1947, son président exécutif, le colonel Imhaus, adressa un télégramme au président de la République Vincent Auriol, lui demandant d'intervenir auprès du gouvernement britannique pour empêcher l'exécution de Dov Gruner.
Des démarches similaires furent entreprises auprès du président du Conseil Paul Ramadier, du haut-commissaire britannique en Palestine Alan Cunningham et du Conseil national de la Résistance.[9]
Dov Gruner fut finalement pendu le 16 avril 1947 à la prison d'Acre, aux côtés de trois autres membres de l'Etzel : Mordehai Alkahi, Yehiel Dresner et Eliezer Kashani.
Le jour même, la Ligue publia un communiqué condamnant ces exécutions et dénonçant la politique britannique en Palestine. Elle établissait un parallèle entre les combattants clandestins juifs et les mouvements européens de résistance aux occupations étrangères.[10]
L'affaire de l'Exodus 1947
La Ligue joua également un rôle dans la mobilisation politique française autour de l'affaire de l'Exodus 1947.
Ce navire transportant plus de 4 500 réfugiés juifs quitta Sète en juillet 1947 à destination de la Palestine. Interceptés par la Royal Navy, ses passagers furent transférés sur des navires britanniques en vue d'être renvoyés en Europe.
La perspective de leur retour en France provoqua une forte émotion dans l'opinion publique.
Le 24 juillet 1947, une délégation parlementaire agissant au nom de la Ligue entreprit une démarche auprès de Georges Bidault, ministre des Affaires étrangères.
Elle comprenait notamment :
- Alfred Coste-Floret (MRP) ;
- Raoul Bacon (MRP) ;
- Jacques Bardoux (groupe paysan) ;
- Pierre Dreyfus-Schmidt (Union républicaine et résistante) ;
- Edgar Faure (radical-socialiste) ;
- Renaison (SFIO).
La délégation demanda au gouvernement français de traiter les passagers de l'Exodus avec humanité et de faciliter leur accueil.
Selon Le Monde du 26 juillet 1947, les parlementaires obtinrent l'assurance que le gouvernement agirait avec bienveillance envers les réfugiés.[11]
Les autorités françaises proposèrent ensuite l'asile aux passagers, sans les contraindre à débarquer. Ceux qui refusèrent de quitter les navires furent finalement transportés vers Hambourg, en zone d'occupation britannique, où ils furent débarqués de force en septembre 1947.
L'affaire de l'Exodus contribua à renforcer les critiques françaises contre la politique d'immigration britannique en Palestine.[1]
Interventions auprès des Nations unies
La Ligue chercha également à faire connaître ses positions auprès des institutions internationales chargées de déterminer l'avenir de la Palestine.
Les archives de l'Organisation des Nations unies conservent notamment une communication de la Ligue adressée au Comité spécial des Nations unies pour la Palestine (UNSCOP), enregistrée le 28 juin 1947 sous la cote A/AC.13/NC/40.
Cette démarche témoigne de son ambition de participer au débat diplomatique international sur l'avenir du Mandat britannique.[12]
La création de l'État d'Israël et la postérité
La proclamation de l'indépendance de l'État d'Israël, le 14 mai 1948, constitua l'aboutissement de l'une des principales revendications défendues par la Ligue.
Ses membres avaient contribué, aux côtés d'autres organisations sionistes et de leurs soutiens français, à sensibiliser une partie de l'opinion et des responsables politiques à la nécessité d'une solution politique pour les survivants juifs d'Europe et pour la Palestine.
Toutefois, les positions de la Ligue et celles de la diplomatie française ne coïncidaient pas toujours. Les responsables français devaient également tenir compte des relations avec la Grande-Bretagne, des intérêts de la France dans les pays arabes et de la question des lieux saints de Jérusalem.
La Ligue resta active après la proclamation de l'indépendance. Des recherches historiques signalent notamment la participation de l'abbé Pierre à une réunion qu'elle organisa en décembre 1948.[13]
La date exacte de sa dissolution demeure à établir. Les collections de la Bibliothèque nationale de France regroupent ses publications et documents d'information pour la période 1946-1948, tandis que le fonds conservé à l'Institut Jabotinsky documente notamment ses activités de 1947 et 1948.[14][6]
L'histoire de la Ligue illustre une phase particulière des relations entre la France et le mouvement sioniste révisionniste : celle d'une mobilisation intellectuelle, politique et diplomatique en faveur de l'indépendance juive, portée par une organisation proche de l'Irgoun mais capable de rallier des soutiens bien au-delà de ses propres convictions.
Voir aussi
- Etzel
- Menahem Begin
- Dov Gruner
- Yehiel Dresner
- Mordehai Alkahi
- Eliezer Kashani
- Olei HaGardom
- Ze'ev Jabotinsky
- Le Betar
Notes et références
RéférencesBibliographie
- Lazar, David, L'Opinion française et la naissance de l'État d'Israël (1945-1949), Paris, Calmann-Lévy, 1972.
- Schillo, Frédérique, La Politique française à l'égard d'Israël, 1946-1959, Bruxelles, André Versaille, 2012.
- Kassir, Samir et Mardam-Bey, Farouk, « La France et la création de l'État d'Israël », Revue d'études palestiniennes.
- Ligue française pour la Palestine libre, La Riposte, Paris, à partir du 31 mars 1947.
- Ligue française pour la Palestine libre, Recueil. Documents d'information, Paris, 1946-1948, Bibliothèque nationale de France.
Liens externes
- Institut Jabotinsky — Archives de la Ligue française pour la Palestine libre, dossier HT 12-2/6
- Institut Jabotinsky — Documents originaux et communiqués du Comité hébreu de libération nationale et de la Ligue
- Mémorial de la Shoah — Les départs clandestins de France en Palestine
- Nations unies — Communication de la Ligue à l'UNSCOP, 28 juin 1947
- Le Monde — Démarche de la Ligue en faveur des passagers de l'Exodus, 26 juillet 1947
Notes et références
- Mémorial de la Shoah, « Les départs clandestins de France en Palestine », exposition Alyah Beth. Consulter. ↑ ↑ 2 ↑ 3 ↑ 4 ↑ 5
- David Lazar, L'Opinion française et la naissance de l'État d'Israël (1945-1949), Paris, Calmann-Lévy, 1972, notamment p. 125-136. ↑ ↑ 2
- Institut Jabotinsky, archives du Comité hébreu de libération nationale, communiqué constitutif de la Ligue française pour la Palestine libre, Paris, 5 décembre 1946, et déclarations prononcées lors de la cérémonie. Document d'archives numérisé. ↑ ↑ 2 ↑ 3 ↑ 4
- Le Monde, « Échos — L'existentialisme en Terre promise », 3 octobre 1946. Consulter l'article. ↑
- Institut Jabotinsky, archives du Comité hébreu de libération nationale, appel public et listes de signataires de la Ligue française pour la Palestine libre. Documents numérisés. ↑
- Institut Jabotinsky, fonds American League for a Free Palestine, dossier HT 12-2/6, « French Branch — Ligue Française Pour La Palestine Libre », 1947-1948. Notice du fonds. ↑ ↑ 2
- « Léon Blum, un républicain juif sioniste », Plurielles, n° 10. Consulter. ↑
- La Riposte, n° 1, 31 mars 1947, « Bulletin de naissance », p. 1 et 6 ; Frédérique Schillo, étude historique sur la diplomatie sioniste, Centre communautaire laïc juif, 2018. Consulter l'étude. ↑ ↑ 2
- Le Monde, « MM. Vincent Auriol et Ramadier sont priés d'intervenir en faveur de Dov Gruner », 5 février 1947. Consulter. ↑
- Institut Jabotinsky, communiqué de la Ligue française pour la Palestine libre du 16 avril 1947, consacré aux exécutions de Dov Gruner et de ses trois compagnons. Document d'archives. ↑
- Le Monde, « Démarche de la Ligue française pour la Palestine libre », 26 juillet 1947. Consulter. ↑
- Organisation des Nations unies, UNSCOP, « Communication from the Ligue Française pour la Palestine Libre », document A/AC.13/NC/40, 28 juin 1947. Notice officielle. ↑
- Étude historique sur les relations entre les catholiques français et Israël, dans Catholics and Jews in Twentieth-Century France, référence à David Lazar, L'Opinion française et la naissance de l'État d'Israël, p. 135-136. ↑
- Bibliothèque nationale de France, notice « Ligue française pour la Palestine libre. [Paris.] Recueil. Documents d'information », 1946-1948. Catalogue général. ↑