Le Mur de Fer, la vision qui guide Israël

Le Mur de Fer, la vision qui guide Israël

Il y a plus d’un siècle, en novembre 1923, Ze’ev Jabotinsky publiait dans Rassvyet son essai fondateur Le Mur de Fer. Ce texte n’était pas une simple analyse politique : c’était un acte de lucidité historique, une déclaration de réalisme sioniste révisionniste qui résonne aujourd’hui avec une force intacte sous la direction ferme et visionnaire de Benjamin Netanyahou. Alors que les ennemis d’Israël continuent de propager le mythe d’un « conflit israélo-palestinien », Jabotinsky avait déjà tout compris : il n’y a jamais eu de peuple palestinien. Les Arabes de la région, inventeurs tardifs de cette identité post-1964 fabriquée par l’OLP pour masquer leur refus éternel du droit juif à la souveraineté, n’ont jamais accepté et n’accepteront jamais volontairement le retour du peuple juif sur sa terre ancestrale. Seul un Mur de Fer – une force juive inébranlable – peut briser leurs illusions et ouvrir la voie à une paix réelle.

Jabotinsky, père du sionisme révisionniste et mentor spirituel dont le secrétaire particulier fut nul autre que Ben-Zion Netanyahou, le père du Premier ministre actuel, ne s’est jamais illusionné. Il écrivait avec une clarté tranchante : « Les Arabes de la terre d’Israël n’accepteront jamais volontairement que la Palestine devienne un pays à majorité juive. […] Que le lecteur passe en revue tous les exemples de colonisation dans d’autres contrées. Il n’en trouvera pas un seul où elle se soit faite avec l’accord des indigènes. » Emotionnellement, affirmait-il, son attitude envers les Arabes était celle d’une « indifférence polie » envers tous les peuples. Politiquement, elle reposait sur deux principes intangibles : l’impossibilité morale et pratique d’expulser quiconque, et l’engagement solennel en faveur de l’égalité des droits pour tous les habitants une fois la souveraineté juive assurée. Mais il ajoutait, sans ambiguïté : « Notre action d’immigration en Palestine doit cesser, ou se poursuivre sans nous arrêter à la position des Arabes ; de telle sorte que notre établissement puisse s’y développer sous la tutelle d’une puissance qui ne soit pas dépendante de la population locale, à l’abri d’une muraille de fer que cette population ne pourra jamais forcer. »

Ce Mur de Fer n’était pas une métaphore de haine, mais un bouclier de survie. Jabotinsky savait que les Arabes, comme tout peuple autochtone face à une colonisation légitime et historique, considèrent la terre comme leur « foyer national » exclusif. Leur opposition n’était ni négociable ni temporaire : elle était existentielle. D’où sa conclusion prophétique : « Le seul moyen d’arriver à un accord futur est le renoncement à la tentative d’arriver à un accord, aujourd’hui. » Une fois le Mur de Fer érigé – une armée juive indépendante, une volonté nationale inflexible –, les modérés arabes finiraient par comprendre l’inutilité de la résistance et accepteraient de négocier des garanties de bon voisinage.

Cent trois ans plus tard, cette doctrine n’est pas un vestige du passé : elle est la colonne vertébrale de la politique israélienne sous Benjamin Netanyahou. Le Likoud, héritier direct du révisionnisme jabotinskyen, applique au quotidien ce réalisme de fer. Face aux hordes terroristes du Hamas, du Jihad islamique et de leurs commanditaires iraniens, Israël n’a jamais cédé aux sirènes de l’« accord » illusoire. Les opérations militaires répétées à Gaza et en Judée-Samarie, la construction de barrières de sécurité, le contrôle strict des territoires libérés en 1967 et la normalisation historique avec les États arabes via les Accords d’Abraham démontrent que le Mur de Fer fonctionne. Les Arabes sunnites, lassés de l’aventurisme palestinien, commencent enfin à traiter avec un Israël fort plutôt qu’avec une fiction inventée pour délégitimer l’État juif.

Les détracteurs de Netanyahou, ces éternels rêveurs du camp de la capitulation, répètent à satiété que le Mur de Fer empêche la paix. Ils se trompent du tout au tout. Jabotinsky l’avait prévu : « Tous les sionistes veulent cette muraille de fer. » Discuter d’accord avant qu’elle ne soit infranchissable n’est que « phraséologie creuse » et duplicité. Aujourd’hui, grâce à la fermeté de Netanyahou – qui incarne mieux que quiconque l’esprit de Jabotinsky –, Israël est plus fort que jamais. L’économie prospère, Tsahal domine le champ de bataille, et les Arabes de Judée-Samarie savent que toute nouvelle intifada se brisera sur ce Mur.

La fraude historique palestinienne – cette identité artificielle forgée pour transformer des réfugiés arabes en « peuple autochtone » – s’effrite chaque jour un peu plus sous le poids de la vérité. Il n’y a jamais eu de « Palestine » arabe indépendante ; il y a eu une terre juive conquise par les empires successifs, puis libérée par le peuple juif revenant chez lui. Jabotinsky l’avait compris en 1923. Netanyahou le met en pratique en 2026.

Le Mur de Fer n’est pas une muraille de séparation : c’est la garantie d’un avenir où deux peuples pourront, un jour, vivre côte à côte – mais seulement quand les Arabes auront définitivement renoncé à détruire l’État juif. Tant que ce jour n’est pas venu, Israël continuera de bâtir, de défendre et de triompher. Car, comme l’a écrit le visionnaire de l’Odessa : derrière le Mur de Fer, le sionisme vaincra. Et sous Benjamin Netanyahou, il vainc déjà.