Chers amis,
Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est grâce à un homme qui a su redonner une voix et une force au peuple juif : Vladimir Zeev Jabotinsky, le père fondateur du Bétar, qui nous a appris que le peuple juif devait être à la fois digne et fort.
Il nous a transmis deux piliers :
Le Hadar, la dignité. C’est marcher la tête haute, avec discipline, sans jamais se cacher d’être Juif.
Le Tagar, la force. La certitude que sans savoir se défendre, il n’y a pas de liberté.
C’est ce qu’il appelle le « mur de fer » : une puissance juive si forte que nos ennemis comprennent qu’ils ne pourront jamais nous détruire. Tant qu’ils pensent que nous sommes faibles, ils continueront d’espérer notre disparition, mais face à une muraille infranchissable, ils finiront par accepter notre existence et rechercher un accord.
Ce message est encore plus d’actualité aujourd’hui, après le 7 octobre. Nos frères et sœurs en Israël prouvent chaque jour qu’ils ne plieront pas face à la barbarie, qu’ils resteront debout et défendront notre peuple avec puissance jusqu’au bout. En diaspora, ici en France, nous voyons une résurgence d’un antisémitisme violent qui nous rappelle que, même loin de Jérusalem, nous devons rester debout et être capables de nous défendre, aussi bien intellectuellement que physiquement.
Le Bétar doit donc être cette école : une école de fierté, par le Hadar, et une école de force, par le Tagar, car si nous ne savons pas nous défendre et si nous ne sommes pas fiers de notre identité, nous redevenons des proies comme à l’époque des ghettos. Mais si nous cultivons le Hadar et le Tagar, alors nous resterons ce que nous avons toujours été : un peuple éternel, debout face au monde.
Tel Haï !